|
Gentil garnement ; né entre Gordes et Gardon ; garante ans ; ni grand ni gnome ; ni gros ni gringalet ; ni gagneur ni glandeur ; galant, généreux, gai, génial (entre guillemets), gourmand et gourmet mais pas goinfre, agnostique, grièvement de gauche, parfois gaffeur, grognon ou gonflant mais jamais geignard ou grossier, aimant les gens, la gratuité, Gaïa, le gazouillis des bergeronnettes, Greenpeace, la sagesse de Gandhi, Martin Gray, Geronimo, Khalil Gibran, Fugain, Georges B et Georges M, les grillades, les guinguettes, le gigot, les groseilles, la ganache, la galéjade, les gâteries, les galipettes et la gaudriole, détestant l'égoïsme, les goujats, les gnons, le grabuge, les gnangnans, la guimauve et la gnognote, les golfs, Guantanamo, les grands magnats et le gaspillage global, le garde-à-vous, le goupillon, les gourous et les galons ; recherche sa geisha, sa gourgandine, sa gonzesse, sa gazelle, sa groupie, son égérie, son ange (sans gamins) au galbe agréable, mignonne, guillerette, gracieuse, intelligente ; ni garce ni garçon manqué ; ni givrée ni glaciale ; pour la gâter, la cajoler, l'aguicher, la mignarder, la mignoter, la régaler (dans sa garçonnière-grotte-gîte-grange-gentilhommière avec garage près de Saint-Girons en Ariège) ; pour goûter goulûment tendresse à gogo et amour grandissant ; pour me galvaniser, m'encourager à griffonner mon grimoire et gravir la glissante grimpette vers la gloire grand-guignolesque des Goncourts grotesques et autres glorioles galvaudées de la galaxie. Augures et présages garantissent grosso modo grandiose et grisante gageure. Gégé — 147 G ce n’est pas tout léger, dit-il avec gravité ! 
|